theraclion

Nav-ok
langues




     

Read "Les Echos" article about Theraclion (in french):



Des ultrasons pour traiter des pathologies de la tête et du cou

Ultrasound rather than a scalpel

Les Echos, le 16 juin 2009

LA MACHINE
La machine est conçue pour attaquer les petites lésions avec une précision millimétrique.

Read "Les Echos" article about Theraclion (in french):

Les ultrasons plutôt que le bistouri. Qui ne serait intéressé par cette alternative non invasive ? C'est déjà possible dans le cas des fibromes utérins et du cancer de la prostate. Ce le sera bientôt dans les pathologies de la tête et du cou. La société Theraclion, créée en 2004, prévoit en effet de commercialiser début 2010 en Europe une machine baptisée « Thyros » qui permet de traiter, par la technique dite Hifu (« high intensity focused ultrasounds »), les hyperparathyroïdies secondaires et les nodules thyroïdiens. Les pathologies secondaires sont souvent liées à un problème de rein. C'est pourquoi la machine devrait être installée dans les centres de dialyse. « Notre machine, conçue pour attaquer les petites lésions avec une précision millimétrique, a déjà été utilisée pour traiter une soixantaine de patients », explique Ismaël Nujurally, le directeur général de l'entreprise française. Le lancement interviendra au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie en janvier, et en France ultérieurement. Theraclion est par ailleurs à la recherche d'un partenaire local au Japon. En attendant des rentrées financières tirées de la commercialisation de la machine, de sa location ou de la vente de consommables, Theraclion a obtenu des aides publiques et privées. Côté public, Oséo lui a notamment apporté 6,9 millions début 2009. En ce qui concerne le privé, elle a obtenu des fonds de Truffle Capital de l'ordre de 6 millions d'euros. De quoi être tranquille jusqu'à la fin 2010. Après cette date, un refinancement s'imposera. Au-delà des pathologies de la tête et du cou, Thyros pourrait être adapté à d'autres maladies, à l'exclusion du cancer, qui nécessite un suivi trop long des patients.

L. BO., Les Echos